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Appelés par le Ressuscité dans une vie de communion avec Dieu


12 octobre 2012

Septième d’une série de sept articles présentés en collaboration avec l’édition nationale du Feuillet Paroissial. On y trouve évoqués quelques mots tout simples que les premiers témoins de la résurrection ont dû chercher et trouver pour dire l’indicible. Ce sont « les mots de Pâques ».
Tous ceux-ci qui évoquent la vie disent on ne peut mieux ce qu’est devenu Jésus ressuscité.

Le langage de la vie

Le langage de la vie est celui auquel nous sommes probablement le plus sensibles, car il nous rejoint dans notre expérience d’être nous-même des vivants, conscients de la durée limitée de notre vie sur terre, habités par le désir de vivre au-delà de la mort physique.

Par lui et avec lui

Le langage de la vie a le mérite de nous dire l’état actuel de Jésus ressuscité, vivant dans la gloire du Père. Il nous permet aussi d’espérer que, baptisés dans la mort du Christ, nous sommes aussi solidaires de sa résurrection afin de vivre par lui et avec lui.

Paul écrit à ce sujet :

Si nous sommes morts avec le Christ, nous croyons que nous vivons aussi avec lui, sachant que le Christ une fois ressuscité des morts ne meurt plus, que la mort n’exerce plus de pouvoir sur lui. Sa mort fut une mort au péché, une fois pour toutes; mais sa vie est une vie pour Dieu. Et vous de même, considérez que vous êtes morts au péché et vivants pour Dieu dans le Christ Jésus (Rm 6,8-11).

Le choix de vivre

Il faut comprendre que le péché est une notion plus large que les péchés ou les fautes que nous commettons. Le péché est au centre d’un combat intérieur à la conscience, où l’homme doit choisir comment orienter sa liberté : soit vers la confiance et la communion avec Dieu, soit vers le repli sur soi par méfiance envers Dieu.

Le mal et le péché ne sont plus une fatalité

Jésus a passé sa vie à libérer les êtres humains de l’esclavage du péché. Jésus entraîne le péché dans sa mort, car celle-ci résulte d’une vie donnée par amour envers et contre la malice humaine. En le ressuscitant des morts, Dieu a donné son coup de mort au péché.

Le mal et le péché ne sont pas une fatalité qui pousserait les êtres humains à abdiquer leur espérance et à renoncer à l’amour. Rendus solidaires du Christ par notre baptême dans sa mort et sa résurrection, nous sommes frappés nous aussi par ce coup de mort asséné au péché et nous sommes entraînés par l’éternel Vivant dans une vie de communion avec Dieu.

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