Homme seul de Vitaly Taranow (unsplash.com)

Je suis ton enfant prodigue

Enfant prodigue, fils ingrat, j’ai rompu la relation avec toi, mon Père. J’ai voulu faire ma vie tout seul, inventer mon bonheur loin de toi. Je n’avais pas compris la gratuité de ton amour qui était ma maison, ma richesse et ma vie. J’ai voulu prendre l’héritage, tout de suite, pour moi tout seul; j’ai accaparé tes dons comme un dû. (…) (Michel Hubaut)

Désert et lune de Jordan Steranka (unsplash.com)

J’ai soif de cette eau-là

« J’ai soif de cette eau-là, dit le petit prince, donne-moi à boire… » (Antoine de Saint-Exupéry)

Au-delà de la démesure

Au-delà de la démesure

« Il n’y a que la poésie pour donner aux mots la transparence de l’âme, pour rendre aux choses le souffle du mystère, pour faire pencher le cœur du côté de la lumière et ouvrir à l’ange de la nuit qui frappe à la fenêtre… » (René Pageau)

Saint Augustin

Augustin

Saint Augustin voit le jour au milieu du 4e siècle de l’ère chrétienne. Alors que l’Empire romain se prépare à connaître son déclin, le christianisme s’est répandu tout autour du bassin méditerranéen. Né d’un père païen et d’une mère chrétienne, c’est de haute lutte qu’il se convertit. Il lui faut apprendre à apprivoiser l’acte de croire. Il ne faut pas s’étonner que les chemins qui y conduisent, comme la catéchèse, l’aient toujours préoccupé.

Soleil - Horizon

Un Amour inconditionnel au cœur de mon être

La parabole du « retour de l’enfant prodigue » nous concerne tous : le chemin obligé vers le fondement de notre valeur est le même que le fils cadet de la parabole. Au-delà de nos relations interpersonnelles, aussi belles et riches soient-elles, notre cœur assoiffé d’amour, de liberté et d’estime personnelle aspire à la rencontre du Dieu-Père au cœur de notre être.

Père et fils prodigue

Quel amour saura me définir?

Je suis le fils prodigue de la parabole qui vit « en terre lointaine » chaque fois que je cherche la consolation et l’amour inconditionnel là où ils ne peuvent être trouvés. Ma maison? c’est fondamentalement le centre de mon être, là où je peux entendre la voix qui me dit : « Tu es mon Bien-Aimé, celui qui a ma faveur ».

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