Bible
L’histoire de Jonas revisitée
Et si la baleine qui a recraché sur la plage ce petit homme appelé Jonas se mettait à raconter son histoire. Voici ce que cela donnerait. C’est ce à quoi le diacre français Alain Gueydier s’est amusé. Non sans humour il nous propose une relecture d’un petit livre de la Bible – à peine quelques pages – qui mérite bien qu’on ouvre sa bible pour aller le lire à son tour.
Mène le bon combat, celui de la foi
Mais toi, homme de Dieu, recherche la justice, la piété, la foi, la charité, la persévérance et la douceur. (Saint Paul)
Dimanche et semaine de la Parole
Le dimanche et la semaine de la Parole arrivent à point nommé. Les mesures sanitaires ne permettent plus les rassemblements dans les lieux de culte pour célébrer l’eucharistie. Par ailleurs le partage de la Parole est toujours possible. Pourquoi ne pas en profiter! Célébrons et redécouvrons la Parole.
Saints et saintes du quotidien
Ils ont travaillé sans gloire, ils se sont usé les mains à pétrir ou à gagner le pain. Regardons-les défiler, ils ont tous un même air de famille. Ils ont sur le front, nous dit saint Jean, la marque de l’Agneau c’est-à-dire qu’on reconnaît chez eux les caractéristiques propres aux personnes qui ont vécu les béatitudes.
La véritable liberté
Le seul devoir, c’est d’être libre, libre, libre, libre de tout, libre à l’égard de tous, libre devant Dieu qui est la liberté même, libre d’abord de soi-même. (Maurice Zundel)
Des gens de la Parole
La Bible n’est pas un livre mort qui se réfère à une histoire passée : c’est une clé d’interprétation de l’actualité. (Henri Boulad, sj)
La plus grande des trois, c’est la charité
Ce qui demeure aujourd’hui, c’est la foi, l’espérance et la charité; mais la plus grande des trois, c’est la charité. (Saint Paul)
Une lecture transformante
Thomas d’Aquin parlait de la « manducation » de la Parole de Dieu. Une lecture qui transforme la personne qui la pratique.
Je suis ton enfant prodigue
Enfant prodigue, fils ingrat, j’ai rompu la relation avec toi, mon Père. J’ai voulu faire ma vie tout seul, inventer mon bonheur loin de toi. Je n’avais pas compris la gratuité de ton amour qui était ma maison, ma richesse et ma vie. J’ai voulu prendre l’héritage, tout de suite, pour moi tout seul; j’ai accaparé tes dons comme un dû. (…) (Michel Hubaut)